Hommes et femmes politiques français
    Né le 06/09/1996L'Isle-d'Espagnac, France

    Maxime Amblard est un ingénieur et homme politique français né le 6 septembre 1996 à L'Isle-d'Espagnac, en Charente. Il grandit en Dordogne et effectue ses études secondaires à Ribérac. Titulaire d'un diplôme d'ingénieur en génie énergétique nucléaire de Grenoble INP - Phelma, il se spécialise dans le domaine du nucléaire. Il réalise des stages au centre atomique de Bariloche en Argentine (2018) et à la centrale nucléaire de Saint-Alban (2019), où il travaille sur des questions de sûreté qualité. Après l'obtention de son diplôme, il rejoint Framatome en tant qu'ingénieur d'études neutroniques. Son engagement politique débute avec son adhésion au Rassemblement national (RN), pour lequel il vote dès les élections européennes de 2019. En 2022, il publie l'ouvrage *Abondance et pénurie*, dans lequel il défend le nucléaire comme solution à la dépendance aux énergies fossiles et plaide pour la décarbonation de l'industrie. Parallèlement, il milite à la CFDT, représentant le personnel chez Framatome, avant d'en être exclu en juin 2024 pour son soutien public au RN. En 2024, il est investi par le RN pour les élections législatives dans la 1re circonscription de la Meuse. Malgré son parachutage, il est élu député le 7 juillet 2024, battant le député sortant Bertrand Pancher. À l'Assemblée nationale, il se spécialise sur les questions énergétiques, critiquant le coût du photovoltaïque et de l'éolien, et plaidant pour une relance du nucléaire français. Il défend une vision souverainiste, tout en n'excluant pas des coopérations internationales si nécessaire. En 2026, il se présente aux élections municipales à Bar-le-Duc, où sa liste obtient 15,52 % des suffrages au second tour. Il devient également conseiller municipal et conseiller communautaire de la communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse. Ses prises de position lui valent des accusations de conflit d'intérêts, notamment après sa nomination comme rapporteur de l'avis évaluant les travaux de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASNR) sur le projet Cigéo, alors qu'il est toujours employé chez Framatome.